jeudi 30 avril 2020

Le partage prend sa place

Merci à tous ceux et celles qui participent au projet partage. 
La boîte est devenue les boites. Et elles se garnissent peu à peu.
Nous sommes très heureux de constater que des personnes osent aussi venir s'approvisionner dans le «garde manger».


Oui, le partage prend sa place

Le partage prend de la place

Poursuivons dans cette «bonne» voie!

samedi 18 avril 2020

Pour contrer les effets de la COVID 19



LA BOITE DU PARTAGE

Au début d’avril, une boîte était apparue près de la porte du presbytère,  elle contenait des rameaux pour marquer le début de la Semaine Sainte.

Depuis, elle s’est transformée en BOITE DU PARTAGE.
Sur le modèle des frigos communautaires, elle est là pour recueillir des denrées mises à la disposition des familles qui en ont besoin.

Comment cela fonctionne-t-il?
Pour DONNER
Ceux et celles qui le peuvent viennent déposer des denrées non périssables en contenant sécuritaire. Essentiellement des conserves du commerce : légumes, fruits, légumineuses, sauces, soupes, poissons, viandes, etc. (pas de préparation maison).  En contenants de métal ou de plastic hermétique (pas de contenants de verre qui pourraient se briser, de boites ou de sacs qui pourraient se déchirer ou prendre l’humidité).

Pour RECEVOIR
Les personnes qui sont à court de nourriture pourront venir puiser dans cette réserve selon leurs besoins. À noter que les «clients» sont responsables de la désinfection des contenants.
Si la récolte produit des surplus, ceux-ci seront acheminés au Centre d’action bénévole qui dessert Saint-Marc-sur-Richelieu et auquel les familles peuvent s’adresser (450) 467-9373 pour obtenir des paniers de provision plus complets.  

LA BOITE DU PARTAGE est une initiative de la paroisse de Saint-Marc
C’EST OUVERT À TOUS!



dimanche 5 avril 2020

Autre trouvaille

Autre trouvaille tirée du livret Prier la Parole. Un texte qui ouvre des espaces inédits.  Une «Prière pour le Carême» encore de mise alors que nous abordons la Sainte Semaine.

Nous sommes si souvent dans l’à-côté de nos vies, dans la nasse de nos impasses, dans le désert de nos «dès-êtres»… Comme elle est sèche. Seigneur, et fragile, l’argile de notre cœur sur laquelle Tu viens, sans relâche, blesser la paume de tes douces mains de potier! Nous errons si souvent, l’âme en panne, tristes témoins d’une création en nous interrompue, sous le poids des rocs de nos piètres tombeaux. Ardente lutte, au gré de nos vies incertaines, entre la pesanteur et la Grâce…

Nous sommes, Tu le sais bien, Seigneur, un peuple à la tête dure, petite horde de fuyards qui, sans cesse, hésite entre le feu brûlant de la liberté et les mirages anesthésiants de l’esclavage. Nous sommes des hommes et des femmes du clair-obscur, de l’entre-deux, de «l’entre-Dieu», des intermittents de la foi, des «mécréants» récitant le credo de leurs doutes, des marcheurs pétrifiés, apeurés par l’exode auquel, sans relâche pourtant, Tu nous invites et qui nous mènera, de nuit, à l’intime, en cette chambre secrète où, Toi, l’Éternel patient, Tu nous attends et nous espères… Bienheureuse marche au désert qu’il nous faut oser, malgré nos peurs et nos fragilités; sans attendre… Car Tu n’es pas le Dieu de l’en-haut, hautain et condamnant, mais le Dieu de l’en-bas qui, du bois mort de toutes nos faiblesses, fait secrètement germer l’arbre flamboyant de notre vie nouvelle…

Bienheureuse aridité du désert qui émonde, élague et unifie. Bienheureuse soif de la Soif… Bienheureux désir du Désir… Le Carême n’est rien moins que le faim de la Faim… Quarante jours, quarante nuits, pour qu’enfin, tel le voile du Temple, se déchirent nos robes de tristesse… Quarante jours, quarante nits, pur que tombent les oripeaux de nos angoisses, et qu’enfin nues, désirantes et désirables, nos âmes marchent et dansent vers la Joie imprenable
(Texte de Bertand Révillon, tiré de Prier la Parole, mars-avril 2020 p.37 qu'on peut retrouver aussi ici.

vendredi 3 avril 2020

DIMANCHE DES RAMEAUX ET DE LA PASSION (5 avril)


Ce dimanche n’est pas comme les autres.
Habituellement, avec des rameaux en mains en ouverture de la célébration, nous acclamons un roi qui deviendra un condamné innocent. Qui est-il, ce Jésus désarmé si désarmant ? Le drame de la passion du Christ nous fait résolument entrer en Semaine sainte, marchant sur les pas de celui qui s’est livré pour notre salut.

Plusieurs personnes ont l'habitude d'apporter ces rameaux à la maison et de les placer à vue. Dans notre tradition québécoise ils sont considérés comme une prière à Dieu afin qu'il protège nos maisons de plusieurs dangers.

Puisque la célébration n'aura pas lieu et que nous sommes dans une période spéciale, nous faisons un spécial.
Des rameaux, bénis par notre curé, sont disponibles dans une boite à la porte du presbytère
Il est possible de faire un don pour aider à en défrayer le coût. À laisser dans une enveloppe dans le passe-lettre.